MONDIAL 2026 : LES ÉLÉPHANTS TRACENT LEUR ROUTE SANS TREMBLER

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MONDIAL 2026 : LES ÉLÉPHANTS TRACENT LEUR ROUTE SANS TREMBLER

Pas de miracle pour le Petit Poucet. Appliquée et sereine, la Côte d’Ivoire a logiquement dicté sa loi face à une vaillante équipe de Curaçao (2-0). En s’appuyant sur leur puissance physique et une solide expérience, les Éléphants s’offrent une entrée en matière idéale dans ce Groupe E, sans jamais avoir eu à forcer leur talent.

​Dans cette affiche des extrêmes du Groupe E, la logique de la hiérarchie mondiale a été implacable. Face à l’invité surprise de Curaçao, la Côte d’Ivoire n’a pas eu besoin de sortir le grand jeu pour éteindre tout suspense. Les hommes de la sélection ivoirienne ont abordé la rencontre avec le flegme des grands d’Afrique, confisquant le ballon et imposant un défi physique étouffant pour leurs adversaires.

​Grâce à une supériorité technique évidente, les Éléphants ont piqué au meilleur des moments. Un but chirurgical par mi-temps a suffi à climatiser les velléités de la sélection caribéenne, transformant ce match piège en une formalité parfaitement gérée.

Curaçao a tenté, l’expérience a tranché

​Pourtant, Curaçao n’a pas démérité. Loin de complexer, le Petit Poucet du groupe a crânement joué sa chance, jetant ses dernières forces dans la bataille en fin de rencontre pour tenter de faire douter le géant africain.

L’analyse du match : Si les vagues bleues ont brièvement fait frissonner le bloc ivoirien, la charnière centrale et le milieu de terrain des Éléphants ont fait parler leur métier pour annihiler le moindre danger.

​Score final : 2-0. Une victoire propre, sérieuse, et sans fioritures.

​Avec ces trois points précieux en poche, la Côte d’Ivoire remplit parfaitement son contrat et s’installe idéalement dans la course à la qualification. Ce succès plein de maîtrise permet surtout aux Éléphants de faire le plein de confiance avant d’aborder les véritables chocs de ce groupe, où l’adversité montera d’un cran. Curaçao, de son côté, sort la tête haute mais mesure le fossé qui le sépare encore du très haut niveau mondial.

Par Céline Vérane BALLA BINDZI

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