Vincent Aboubakar, l’attaquant international camerounais a choisi de ne pas prolonger son contrat avec le club azerbaïdjanais du Neftçi PFK Bakou, malgré un bilan remarquable de 9 buts en 18 apparitions. Fort de son expérience et de son efficacité intacte, le capitaine des Lions Indomptables s’apprête à animer le marché des transferts à la recherche d’un ultime défi d’envergure après une pige particulièrement prolifique.
C’est la fin de l’aventure azerbaïdjanaise pour Vincent Aboubakar avec le Neftçi PFK Bakou, club phare du championnat d’Azerbaïdjan. Désormais libre de tout engagement, le joueur est en quête d’un nouveau défi pour la suite de sa carrière, une décision qui s’inscrit dans la continuité d’un parcours riche en rebondissements pour l’avant-centre des Lions Indomptables.
Un bilan comptable impressionnant
Malgré un passage relativement court à Bakou, l’ancien buteur du FC Porto et de Besiktas n’a pas manqué d’efficacité sous ses nouvelles couleurs. Véritable poison pour les défenses adverses, le Lion Indomptable quitte le club sur des statistiques très solides avec un total de 9 buts inscrits et 1 passe décisive délivrée en seulement 18 matchs disputés. Cette moyenne remarquable d’un but tous les deux matchs prouve que le natif de Garoua, aujourd’hui âgé de 34 ans, n’a absolument rien perdu de son sens du but, de son tranchant physique ni de son leadership dans la surface de réparation.
Quel avenir pour le capitaine camerounais ?
En se positionnant comme agent libre sur le marché, Vincent Aboubakar devient l’une des opportunités les plus séduisantes à saisir lors de cette période de transferts. Son profil d’attaquant d’expérience, habitué aux joutes européennes et aux fortes pressions internationales, devrait rapidement attirer l’attention de plusieurs écuries en quête d’un renfort offensif d’envergure.
Reste désormais à savoir si le sérial buteur camerounais privilégiera un retour dans un championnat européen de premier plan, une nouvelle aventure lucrative dans le Golfe, ou un tout autre projet exotique ; une chose est sûre, les recruteurs sont prévenus et le dossier s’annonce chaud.
Par Céline Vérane BALLA BINDZI

COMMENTS