<strong>CHARLES KOUOH KOTTE : « IL Y A DE RḖELS MOTIFS POUR ETRE OPTIMISTE »</strong>

HomeActualités

CHARLES KOUOH KOTTE : « IL Y A DE RḖELS MOTIFS POUR ETRE OPTIMISTE »

Le Secrétaire Général de la Fédération Camerounaise d’Athlétisme dresse le bilan du troisième meeting interclubs. Il fait des projections sur la suite de la saison avec notamment la participation du Cameroun aux Jeux africains et l’organisation des  Championnats d’Afrique au mois de juin en terre Camerounaise.

Monsieur le Secrétaire Général, quel bilan pouvez-vous faire au terme de ce troisième meeting interclubs ?

Je dirai que c’est un bilan élogieux. Nous avons pu avoir un peu plus de 200 athlètes qui ont pris part à ce rendez-vous en tenant compte de ce que le stade est loin du centre de la ville de Bafoussam. Il faut déjà partir de Maroua pour certains pour arriver à Yaoundé et continuer jusqu’à Bafoussam puis aller à Kouekong. Donc, c’est déjà un geste de bravoure à saluer. C’est l’occasion pour moi de remercier les présidents de club qui consentissent tous ces moyens pour que leurs athlètes soient dans d’excellentes conditions. Nous sommes d’autant plus satisfaits que nous avons eu de bons résultats. Surtout que c’est une compétition qui prépare nos athlètes pour les Jeux africains. Et, ceux des athlètes sur lesquels nous avons mis nos attentes, ne nous ont pas déçus. Il y a de réels motifs d’être optimiste. Donc, nous tournons la page vers ce rendez-vous continental et aussi pour le quatrième meeting interclubs. Car, il convient de dire que le meeting interclubs est une compétition individuelle pour les athlètes et une compétition collective pour les clubs afin d’engranger le maximum de points sur les trois meetings qui restent pour terminer champion.

Quel est le point des préparatifs des Jeux africains au niveau de la Fédération Camerounaise d’Athlétisme ?

La préparation se déroule bien. Nous avons pratiquement la moitié de l’effectif de notre Team qui se retrouve sur le territoire national. Tandis que l’autre moitié concerne les athlètes de la diaspora. Cette autre moitié des athlètes qui prépare les Jeux africains s’est bien comportée. Donc, nous pouvons être optimiste. Nous allons continuer à les suivre. Dès demain (lundi 4 mars, Ndlr), ceux qui sont au terroir entreront en stage bloqué et sachant que l’Athlétisme démarre le 18 mars aux Jeux africains, nos athlètes auront deux semaines pour mettre tous les automatismes en place en attendant que leurs compatriotes de la Diaspora puissent les rejoindre. Eux aussi étaient en compétition sur d’autres cieux durant le weekend. Vous avez vu Emmanuel Esseme aux mondiaux en salle de Glasgow avec toute la satisfaction qu’il nous a donné en terminant 6ème à l’issue de la finale du 60m et en ayant battu le record national deux fois au cours de cette compétition. D’autres athlètes de la Diaspora sont aussi en compétition de par le monde. Comme pour dire que la préparation se déroule bien.

Quels sont les objectifs fixés par la Fédération pour ces Jeux ?

Quand vous avez déjà placé la barre haute, il faut continuer. Nous avons réalisé une très bonne performance lors des Jeux de la Francophonie en terminant avec 5 médailles d’Or, 7 médailles d’Argent et 2 médailles de Bronze. Donc, c’est dire que les attentes sont énormes. Nous ne pouvons pas aller aux Jeux africains en victimes résignées. Il faut rester sur la lancée de Kinshasa. Les athlètes le savent pour aller remporter le maximum de médailles mais, surtout le maximum de médailles d’Or. Ce qui permettra à notre pays d’avoir un bon classement.

A quel niveau se situe les préparatifs des Championnats d’Afrique des Nations que le Cameroun abritera au mois de juin prochain ?

Nous travaillons d’arrache pieds. Nous avons une équipe projet qui travaille en toute sérénité avec la tutelle qui nous accompagne ainsi que les services du Premier Ministre. Nous nous préparons bien. Nous avons accueilli l’équipe de la Confédération africaine d’Athlétisme deux fois déjà. Et puis, nous avons tenu une dernière réunion d’évaluation du stade la Réunification il y a trois semaines. Nous pensons qu’il y a matière à être optimiste sur l’organisation de ces championnats parce que la préparation se déroule bien. Nous avons lancé avec la Confédération africaine d’Athlétisme, les engagements préliminaires que tous les pays sont en train d’envoyer. Nous pensons que ces championnats vont bien se tenir dans notre pays. Nous avons déjà programmé deux compétitions préparatoires. Il y a le Grand Prix International qui aura lieu le 6 avril et qui connaitra la participation des grands noms de l’Athlétisme mondial. Parce que vous devez toujours prendre en compte que les Championnats d’Afrique d’Athlétisme est une compétition continentale mais de niveau mondial. Puisque parmi les athlètes quand nous entrons du demi-fond jusqu’au fond, c’est une affaire des athlètes africains avec le Kenya, l’Ethiopie ou encore l’Ouganda. Donc, cela veut dire que ce sont les Championnats d’Afrique que nous aurons au Cameroun mais également les Championnats du monde. Nous sommes conscients de l’enjeu et cela nous amène à être davantage méticuleux dans l’organisation.

Propos recueillis par Junior NTEPPE KASSI  

 

COMMENTS

WORDPRESS: 0
DISQUS: 0