À la surprise générale, la FECAFOOT a annoncé l’annulation du regroupement de juin 2026. Une décision stratégique de David Pagou, qui privilégie la santé de ses troupes avant le marathon des éliminatoires de la CAN 2027.
C’est un pavé dans la mare du football continental. Alors que le mois de juin est traditionnellement réservé aux rassemblements internationaux, les Lions Indomptables du Cameroun resteront au repos. Par un communiqué officiel publié ce mardi 26 mai 2026, la FECAFOOT a annoncé qu’aucun match amical ni regroupement ne meublera la prochaine fenêtre FIFA. Un choix fort, dicté par le sélectionneur national, Monsieur David Pagou.
Le choix de la raison : Corps et esprits saturés
Loin d’être un caprice, cette décision répond à la fatigue généralisée des joueurs. Signé par le Secrétaire Général de l’instance, Mandong Isaac Noé, le document fédéral met en lumière la saison particulièrement éprouvante subie par les internationaux au sein de leurs clubs.
Pour le staff technique, imposer un rassemblement après un tel marathon aurait été contre-productif. L’heure est à la décompression : une coupure totale, tant physique que mentale, a été jugée indispensable pour préserver les organismes.
Objectif CAN 2027 : Reculer pour mieux sauter
Que les supporters se rassurent, ce break n’a rien d’un relâchement. C’est le premier acte d’un plan de performance rigoureusement calibré. La mire est déjà projetée sur le mois de septembre prochain, date du coup d’envoi de la campagne éliminatoire pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2027.
« Le staff technique estime qu’un repos adéquat à cette période de l’année contribuera à une meilleure préparation des prochaines échéances », tempère la FECAFOOT.
Anticipant les critiques, la fédération fait bloc derrière son technicien. En réaffirmant sa totale confiance envers David Pagou, l’instance rappelle que le management moderne des sportifs d’élite passe aussi par l’art de savoir s’arrêter. Pour conclure, la FECAFOOT a chaleureusement remercié les supporters et partenaires pour leur bienveillante compréhension.
Par Céline Vérane BALLA BINDZI

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